Actualite

 

Le question irlandaise complique l’accord sur le Brexit entre Londres et Bruxelles

04-12-2017
Visites 22 personnes intéressées
Actualite Actualite Le question irlandaise complique l’accord sur le Brexit entre Londres et Bruxelles
Theresa May rencontre lundi les présidents de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, et du Conseil européen, Donald Tusk.

Six mois après le début des négociations du Brexit, Londres et Bruxelles se rapprochent d’un accord pour passer enfin aux discussions sur leur « future relation ». Afin de finaliser les termes de cet accord, la première ministre britannique Theresa May devait rencontrer Donald Tusk, le président du Conseil (les Etats membres), et Jean-Claude Juncker, le président de la Commission, à Bruxelles, lundi 4 décembre.
Le passage formel à la discussion sur les « relations futures » est conditionné à la reconnaissance, par les Européens que des « progrès suffisants » ont été accomplis concernant le divorce proprement dit.
Les points encore litigieux
Les Vingt-Sept ont imposé aux Britanniques de se concentrer sur trois « priorités » du Brexit : le sort des expatriés européens installés au Royaume-Uni après la sortie de l’Union européenne (UE), la « facture » du Brexit (les engagements que Londres se doit encore d’honorer après le divorce). Et le sort de l’Irlande, que la sortie annoncée du Royaume-Uni du marché unique et de l’union douanière, devrait affecter plus que tous les autres membres de l’Union.
La question du « chèque » du Brexit est quasiment résolue. Même si aucune somme ne sera formulée officiellement, les Britanniques ont accepté de verser entre 50 et 60 milliards d’euros, correspondant au droit d’accès au marché intérieur pendant la période de transition de deux ans qu’ils réclament (environ 20 milliards d’euros), au reste à payer de Londres dans le budget de l’Union au jour du Brexit (une autre vingtaine de milliards) et à des engagements de plus long terme du pays (pour payer les retraites des fonctionnaires de l’UE, etc.).
Le sort des expatriés résidents au Royaume-Uni est lui aussi en partie réglé. Restait surtout, ces derniers jours, la question de la compétence, pour régler les litiges, de la Cour de justice de l’UE, que Londres conteste. « On est à 90-95 % d’un accord », soulignait cependant un diplomate européen, la semaine dernière.


Commentaires
Laissez ce champ vide
Indroduisez le code de l’image